Maxime revient sur son titre, son passage à l’Alpine et ses ambitions

Sacré champion de Belgique en 2023, Maxime garde un souvenir fort de cette saison. Il évoque avant tout « l’ambiance tout au long de la saison avec les fans et bien sûr le coup final à Spa avec le dernier coup ». Ce titre, il le doit à un déclic collectif : « Le déclic a vraiment été l’équipage, c’était notre deuxième saison avec la C3. Une bonne base était en place mais il fallait l’affirmer. Donc je me suis dit, maintenant on va essayer de forcer un peu plus et voir ce que cela donne. Et avec le travail de tous, nous avons réussi à augmenter le rythme et à commencer à faire des podiums/victoires. »
Pour la suite, rien n’a vraiment changé dans son approche. Il explique rester fidèle à sa ligne de conduite : « Pareil qu’avant, cela n’a pas changé grand-chose, toujours dans la même optique, faire le maximum quand on se sent capable. »
Un nouveau défi avec l’Alpine
Aujourd’hui, on retrouve Maxime à Villers au volant d’une Alpine A110 R-GT. Une opportunité qu’il a saisie : « C’est une opportunité qui s’est mise en place et donc nous l’avons saisie. Mais la C3 et la Skoda sont toujours au chaud. »
Ce choix s’inscrit dans une volonté de découverte : « Je dirais “aller voir ailleurs” pour essayer un autre style de pilotage. On verra ce que cela donne avec la propulsion ainsi que le contrôle traction. »
Conscient des différences entre cette propulsion légère et les Rally2, Maxime estime que la voiture a néanmoins du potentiel : « Aujourd’hui c’est une voiture qui peut se battre sur certains terrains avec les Rally2. Comme Loeb au Mont-Blanc. »
Il nuance toutefois cette confiance selon les conditions : « Ici en Belgique je ne pense pas. Je pense peut-être dans le sud, sur des rallyes où il y a énormément de grip, elle pourrait réduire l’écart aux kilomètres. »
Objectifs et vision pour 2026
Concernant ses ambitions futures, Maxime se montre prudent et lucide. « Pour le moment c’est assez incertain depuis ma sortie début d’année. Rien n’est encore fait pour 2026. Pour le moment c’est amusement. »
S’il devait imaginer un programme idéal, il l’envisagerait comme une étape d’apprentissage : « Programme partiel sur différents championnats, pour découvrir d’autres types de rallyes et d’autres pour continuer la progression. »
Quant à son avenir à long terme, il préfère ne pas se projeter trop vite : « Aucune idée, nous allons déjà voir comment cela va se passer ici et puis on verra ce qu’on fera. L’avenir nous le dira. »
Interview de Sendrogne / Myautosport